Evolution du protocole commotion cérébrale - Novembre 2013

Après une première année d’expérimentation, le protocole d’évaluation des commotions cérébrales d’IRB évolue afin de s’assurer que tous les joueurs commotionnés quittent définitivement le terrain. Ainsi, désormais, le joueur ne doit pas reprendre le jeu dès lors (et ce même si le joueur répond à l’ensemble des questions du protocole) qu’il y a, outre les signes ou symptômes évidents de commotion (comme la crise tonique posturale ou la perte de connaissance confirmée), suspicion de perte de connaissance ou présence de troubles de l’équilibre..

Il est rappelé que seul le médecin peut faire sortir le joueur et qu’il est souverain dans sa décision. Le test fait au bord du terrain a été complété. Ainsi, en cas de suspicion de perte de connaissance et de troubles de l’équilibre avérés, le joueur doit sortir définitivement.

Le protocole évolue également dans un but de rigueur scientifique. Ainsi, à la fin du match, les médecins ont l’obligation d’établir un diagnostic et faire un examen aux joueurs ayant fait l’objet du protocole commotion cérébrale au cours de la rencontre (qu’ils soient définitivement sortis ou pas) ou présentant une suspicion de commotion après le match. Cet examen doit être fait obligatoirement avant que le joueur quitte le stade. Enfin, l’évaluation neurologique à 48 heures a été élargie à tous joueurs commotionnés ou évalués et rerentrés.

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